ADMISSION
Processus d’admission au sein du Master 240
La sélection s’opère en deux temps : les candidatures sont d’abord examinées sur dossier (phase d’admissibilité), puis les candidats retenus sont convoqués à un entretien de motivation avec le Directeur du Master 240 (phase d’admission).
1. Dépôt du dossier de candidature
Les candidatures s’effectuent en ligne au cours du mois de mai, dans le strict respect du calendrier de candidature.
2. Composition du dossier
Le dossier, entièrement dématérialisé, comprend :
un curriculum vitae ;
l’ensemble des relevés de notes du cycle universitaire ;
une lettre de motivation de 2 à 3 pages, rédigée en anglais, présentant le parcours du candidat, ses motivations pour rejoindre le Master 240 et son projet professionnel.
3. Entretien avec le jury
Les candidats dont le dossier a été retenu sont convoqués fin juin à un entretien avec le Directeur du Master, en présentiel ou en visioconférence.
NB: Si vous êtes dans l’incapacité de fournir certaines pièces (relevé de notes 2026-2027, test de langue, etc.), vous avez la possibilité de déposer pour chacun des éléments une attestation sur l’honneur indiquant votre empêchement et les fournir plus tard.
Les admis seront convoqués à une réunion de pré-rentrée qui se tiendra vers la mi-juillet.
Conditions d’admission
Chaque année, plusieurs centaines d’étudiants déposent un dossier de candidature. Une sélection rigoureuse permet de retenir les profils les plus solides sur le plan académique et les plus motivés. Les conditions minimales d’admission sont, d’une manière générale, les suivantes :
Être titulaire d’un diplôme de Master 1 ou Grande Ecole (Bac +4) ou diplôme étranger équivalent selon le processus de Bologne. Ce diplôme doit sanctionner deux semestres (60 ECTS) de formation au droit (général, public, privé), comprenant des enseignements en droit des affaires, droit international privé et/ou droit européen.
Maîtriser le français et l’anglais : les cours du Master 240 étant dispensés dans les deux langues, les étudiants doivent pouvoir s’exprimer aisément dans l’une comme dans l’autre.
Sont appréciés :
La maîtrise d'autres langues.
Un programme d’échange universitaire ou professionnel (L.L.M, Erasmus, V.I.E., ISEP etc.).
Une double scolarité, y compris interdisciplinaire (double diplôme).
Une ou plusieurs expériences professionnelles, notamment à l’étranger (stage en cabinet d'avocat, en entreprise, en institution, etc.).
Un engagement associatif dans le domaine juridique, européen ou international.